Une sensation d’oppression, comme si l’air manquait. Le regard cherche désespérément une échappée, mais tout autour, l’eau se referme et absorbe. Tombé dans les abysses, c’est le vertige de la submersion, cette peur primitive d’être happé par les profondeurs.
Dans ce visage déformé par la surface, on lit à la fois la lutte et l’abandon, la terreur et la résignation. C’est un cri étouffé, silencieux, que l’eau retient prisonnier.